La dépendance affective, observer les enjeux et trouver une issue.

Le sujet de la dépendance affective n’est pas une mince affaire.

Bon! Commençons par le commencement pour comprendre tout ça 🙂

À notre naissance on nait tous dépendants que se soit de l’ordre du matériel ou de l’ordre de l’affectif.

D’ailleurs en 1946, le psychanalyste René Spitz a mené une étude comparative sur deux groupes d’enfants.

Le résultat de l’étude, bien que remise en question sur la méthode, met en exergue le caractère vital du lien affectif, de l’importance du contact physique et visuel, de l’attention, du langage verbale et du soin apporté aux enfants.

En effet, malgré une alimentation convenable, certain de ces enfants mourraient de manque d’attention affectif.

Tout ça pour dire que les liens d’attachements se créent dès le plus jeune âge et conditionnent notre vie futur.

Il n’y a pas de parents parfaits mais il y a ceux qui reconnaissent qu’ils ne le sont pas.

Sans pour autant aller dans ces extrémités, les carences affectives sont malheureusement courantes.

Et même si nous faisons tout pour être les meilleurs parents du monde, nous ne sommes pas à l’abri que notre enfant ressente un manque durant son développement psychoaffectif.

Il y a d’un côté le tempérament des parents et de l’autre celui de l’enfant, qui lui, est inné et sans corrélation avec l’éducation apporté. L’enfant peut être choyer et ressentir un manque malgré tout.

C’est toute la difficulté de la parentalité, savoir s’adapter au mieux à son tempérament pour qu’il puisse avoir les outils nécessaires à son bonheur, son indépendance et sa liberté.

Ça ne se passe pas toujours comme on le voudrait.

La manière dont a été tissés nos liens psychoaffectifs durant l’enfance devient le modèle, comme le patron d’un couturier, des liens que nous avons à l’âge adulte.

Nous appelons ça La théorie de l’attachement qui a été formalisé par John Bowlby et Mary Ainsworth sur de précédents travaux de Donald Winnicott (entre autres). Une vidéo dédiée se trouve en bas de l’article.

La théorie de l’attachement est un sujet passionnant et vaste et demande de s’y attarder un peu pour comprendre les tenants de cette dépendance affectives.

Que se soit dans les relations sentimentales ou amicales, à nous de créer de nouvelles manières d’aimer et d’être aimé en travaillant sur soi.

Amour et dépendance affective, quelles différences ?

Il faudrait que je passe par de jolies phrases pour vous le dire. Navré, mais je préfère être claire et concises pour vous dire en quelques phrases simple ce qu’est la différence entre l’amour et la dépendance affective…

L’ Amour :

  1. L’amour n’est pas là pour combler ses carences affectives, c’est une cerise sur un gâteau déjà délicieux ou en phase d’une superbe cuisson.
  2. En amour, l’autre n’est pas le pilier ou le tuteur de son propre bonheur.
  3. Dans l’amour, on est apaisé, on se développe et on grandit ensemble. On vit des moments mutuelles. Si ce sont des moments cool on profite. Si se sont des moments difficiles, on se soutien.
  4. En amour, il n’y a pas de sentiment de danger, on se sent bien et sécurisé.
  5. L’amour c’est du partage de Soi pour l’autre et réciproquement.
  6. L’amour c’est être responsable de son propre bonheur et de notre manière d’alimenter la relation à l’autre.
  7. En amour, il arrive qu’il y est des conflit, des disputes et des mises au point. Ça ne remet pas en cause l’amour que l’on porte à l’autre.
  8. Il ne devrait pas y avoir de chantage émotionnel en amour car la manipulation n’est pas la bienvenue.
  9. En amour on s’affirme, on a de l’estime et de la confiance en soi. Et tout ça c’est réciproque. Si ce n’est pas encore le cas, ça se travaille 😉

La dépendance affective:

  1. La dépendance affective vous déresponsabilise de votre bonheur et le met dans les mains d’un autre en acceptant qu’il jongle avec.
  2. Elle vous fait courir après des moments à passer avec l’autre qui souvent ne sont pas pleinement satisfaisant.
  3. La dépendance affective se contente de miettes « d’amour ».
  4. Elle fait mine de combler vos carences affectives que vous n’arrivez pas à combler seul.
  5. Elle confisque votre liberté de penser à vous et rien qu’à vous, vu que tout est conditionné pour le bien de l’autre.
  6. Elle vous empêche de devenir ce que vous êtes en réalité et de le partager.
  7. La dépendance affective vous fait souvent faire les mauvais choix de partenaire.
  8. Elle accepte l’inacceptable.
  9. Elle vous maintient dans un schéma délétère constitué de montagnes russes émotionnelles.

Comment définir la dépendance affective ?

La dépendance affective est une tornade émotionnelle dont il est difficile de se sortir.

Difficile ne veut pas dire impossible 😉

C’est avant tout une dépendance, et qui dit dépendance dit circuit de la récompense.

Pour en savoir davantage sur le sujet, je vous laisse parcourir mon autre article L’addiction et la dépendance, comprendre pour s’en sortir.

Revenons à nos moutons.

C’est le sentiment de se sentir vide et de rechercher en l’autre de quoi combler ce vide.

Très courante dans notre société, elle est majoritairement supportée par des femmes même si des hommes en sont aussi atteint.

Souvent, les victimes ont des tempéraments fort en société. Ils doivent déployer beaucoup d’énergie pour garder cette image.

La plupart du temps la personne ignore ses propres besoins et ses propres limites.

Elle laisse alors à l’ Autre la tâche de la rassurer, de la valider et de la soutenir à court ou moyen terme.

Ces situations occasionnent souvent un épuisement de la part du ou de la partenaire.

Il suffit que ce partenaire ait des failles narcissique pour qu’il joue et profite de cette faiblesse pour tenter de combler les fissures de son égo.

Ainsi, beaucoup de souffrance, de culpabilité et de frustration sont ressenti par la personne dépendante.

Cela conditionne souvent des ruptures fracassante qui, par la même, engendre une rechute de l’estime et de la confiance en soi.

C’est un cercle vicieux.

La personnalité dépendante se met alors en recherche d’une nouvel relation qui pourrait nourrir ses manques affectifs.

Le schéma se répètera pour la plupart car ce n’est pas avec un sparadrap que l’on répare une fracture.

L’on parlera en premier lieu de personnalité dépendante.

Elles seront souvent en clin à accepter des relations toxiques qui, dans un premier temps répondront à leurs attentes.

Quand quelqu’un comble ainsi les manques de l’autre, il lui vole la possibilité de le faire seul et donc son autonomie.

Elles se sentiront exister, accepter, comprise, choyer, valider, regarder, porter, rassurer…

En sommes, tous ce qui aurait pu leur manquer durant l’enfance.

Sauf que notre compagne ou notre compagnon n’est pas là pour nous donner de l’attention parentale.

La personne donne tous et fait des efforts incommensurables pour recevoir cette attention.

De la passion à la violence, il n’y a qu’un pas.

Le second temps est plus amère car le redevabilité pointe le bout de son nez.

Elles comprennent qu’elles servent les intérêts d’un autre et reçoit de moins en moins d’attention.

Ce changement d’attitude peut créer une certaine paranoïa et à juste titre.

Pour comprendre ce qu’il se passe, la personne peut passer en mode « détective ».

Elle va fouiller les poches, le téléphone portable ou suivre son conjoint pour s’assurer ou prouver qu’il se passe quelque chose ailleurs qui puisse expliquer ce manque d’attention.

Le fait de trouver des preuves validerait la peur de ne pas être le centre d’attention et par la même d’alimenter et/ou de valider son manque d’estime.

Quoiqu’il en soit le conjoint de la personne dépendante affective devient le centre névralgique de toutes ses pensées. C’est une prise d’otage du psychisme.

Dans le cas où le partenaire présenterait des failles narcissiques, il pourrait devenir omniprésent, rabaissant, directif, manipulateur, paranoïaque, voir violent…

Le combo de ces deux types de personnalités n’ont de cesse de nourrir leur peurs respectives, ils se maintiennent comme des aimants qui se détruisent l’un l’autre dans cette relations toxique.

…et ça arrive très vite.

La suite sera d’essayer la plupart du temps d’améliorer la relation à grand coup de tolérance excessive pour pouvoir être en mesure d’échafauder une stratégie de sortie.

Rassurons nous, même si ce genre de cas seront toujours trop nombreux, la dépendance affective n’explique pas tous ces comportements et ne va pas toujours jusque là.

La violence est un cycle

« D’une façon générale, les violences au sein du couple se manifestent par cycles, ce qui redonne espoir à la victime .

Ce cycle, mis en place et orchestré par l’agresseur, lui permet d’instaurer et de maintenir sa

domination sur sa conjointe.

En fonction de la phase dans laquelle se trouve la victime, elle sera plus ou moins

réceptive aux préconisations du/de la professionnel/le.

Dans une relation conjugale marquée par la violence, ce cycle se répète plusieurs fois et s’accélère avec le temps. »

Source: https://arretonslesviolences.gouv.fr/ Livret d’information à destination des agents et agentes en situation d’accueil ou de contact avec le public/ Ministère en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes, de la diversité et de l’égalité des chances

Et selon l’OMS quelles sont les habitudes d’une personnalité dépendante affective ?

Selon l’OMS ce type de personnalité peut se reconnaitre au quotidien par certaines habitudes comme :

  • La difficulté à se lancer seul dans de nouveaux projets
  • La demande systématique de la validation d’autrui
  • Le manque de confiance au lien
  • Sauter de relation en relation
  • Tolérance accru à l’humiliation ou la violence
  • Exigence de la présence de l’autre ou refus de son éloignement
  • Rejette le fait d’imaginer une autre vie sans son partenaire actuel.
  • Peur de la solitude
  • Manque d’estime, de confiance et d’affirmation de soi…

En un mot, une personne dépendante affective met dans les mains d’autrui la possibilité d’évaluer l’estime qu’elle peut s’apporter à elle même.

La dépendance affective fait partie de différents types d’attachement.

En thérapie on remarque trois catégories de personnes dans le cadre amoureux, amical ou familial:

  1. Ceux qui ont un attachement « sécure »:

 » Je suis avec quelqu’un qui accompagne ma vie et avec lequel nous pourrons évoluer ensemble « 

Cela peut donner une relation stable et épanoui.

2. Ceux qui ont un fort besoin d’autonomie et qui ont du mal à s’attacher à l’autre:

 » Quand je rencontre quelqu’un, j’ai tellement peur de m’attacher, que ma relation ne durent pas plus de 6 mois. Je saute de relations en relations, je les sabotes et je m’enfuis. Il vaut mieux que je reste seul. « 

La peur de s’attacher à quelqu’un provient du déséquilibre entre le besoin d’autonomie, de proximité et/ou d’intimité.

3. Et ceux qui s’accrochent à des relations par manque d’autonomie émotionnelle:

 » Je recherche dans l’autre, l’estime et la confiance que je suis en incapacité de me donner. Mes relations s’enchainent car je ne peux pas rester seul. Je fusionne avec l’autre pour qu’il me donne l’amour qu’on ne m’a pas appris à me donner. Je me sens frustré et incomplet car ça ne me suffit jamais »

Manque de confiance, d’estime et d’affirmation de soi. Idéalisation/désillusion du partenaire amoureux amical ou familiale.

Ces catégories ont toujours existé.

Cependant, on les remarquaient moins car de nos jours les individus sont davantage en recherche de relations épanouissantes.

Au sein des couples, les femmes sont plus en clin aujourd’hui à vouloir une relations heureuse avec un attachement profond dans laquelle elles sont indépendantes.

Dans toute relation, il faudrait que chacun des protagonistes puissent se prendre en charge personnellement et avoir une relation saine à soi en dehors de l’autre.

Ce n’est qu’à partir de ce moment là qu’une relation amoureuse saine pourra éclore.

Dans le cas contraire, un lien hiérarchique se crée et engendre un déséquilibre.

Ce qui est le cas dans la dépendance affective.

La théorie de l’attachement

En psychologie on parle de théorie de l’attachement. Cette théorie à été élaborée dans les années 60 par John Bowlby et Mary Ainsworth.

Ils en concluront que l’attachement est inévitable et nécessaire, mais pas toujours source de sécurité.

Alors que l’enfant est dépendant de ses figures d’attachement (ses care givers), il va expérimenter et encoder dans son cerveaux les règles d’interactions sociale qu’on va lui être proposé pour interagir avec le monde.

Ces liens vont être déterminant dans les relations à l’autre tout au long de la vie.

Ils conditionnent notre vision du monde et notre comportement qui en résulte.

Suite à différentes recherches et test sur des enfants en bas âges avec leur care givers, ils concluent à 4 liens d’attachements différents :

  1. Lien d’attachement sécure (l’enfant se sent suffisamment sécurisé pour explorer le monde et revenir revenir à sa base si besoin.
  2. Lien d’attachement évitant (l’enfant exprime peu ses émotions, semble indifférent et indépendant)
  3. Lien d’attachement ambivalent (échange ambigu avec le care giver, exprime son angoisse, demande un besoin de sécurité mais repousse les essaies de la figure d’attachement pour le rassurer)
  4. Lien d’attachement désorganisé (souvent dû à de la maltraitance, le comportement de cet enfant ne sera pas cohérent, il est en colère/absent/évitant/inhibé. Il reflète le comportement « anormal » de ces care givers.

Pour bien comprendre la théorie de l’attachement, voici la première d’une série de vidéos sur le sujet par le génialissime PsykoCouac :

D’où vient cette dépendance affective ?

Remplir le vide peut être une définition de la dépendance affective.

Cette dépendance affective peur s’être échafaudée de plusieurs manière dans la construction de soi durant la petite enfance.

Comment a-t-elle été construite ?

  • Parents hyper protecteurs qui anticipent et/ou devancent les désirs ou les besoins de l’enfant.
  • Parent maltraitant (physique ou psychologique) dévalorisation, manque d’amour ou d’estime de la part des parent, autoritarisme, carence affective. manque de modèle affectif, abandon
  • Drame familiale, perte d’un être chère, maladie, précarité, divorce, addiction ou dépression.
  • Relation fusionnelle et/ou climat incestuel sans limites clairement établis.
  • Chosification de l’enfant par les parents (enfant poupée)
  • Parentification, une inversion des rôles qui a souvent lieu dans les cas de dépression de parent isolé dépassé par des évènement difficile. Un autoritarisme pour « apprendre la vie » sans considérer la place de l’enfant ni ses droits est délétère.
  • Laxisme et enfant laissé à lui même et invisibilisé.
  • Absence et manque de regard du parent
  • …… et encore bien d’autre chose.

Ce qui peut être traumatique pour l’un peut être un malheur banal pour l’autre, tout dépend de son tempérament.

On ne va pas se leurrer c’est dans l’enfance que tout ça se passe (avant 3 ans voir la première année).

En définitive, on ne juge pas ici la qualité du parent mais de la relation qui a été tissée entre eux.

Bien évidement, les parents ont tous leur lot de responsabilités mais il n’existe pas d’éducation parfaite.

On fait ce que l’on peut avec ce que l’on nous donne.

Tout est une question de tempérament de l’enfant et de réponses adaptés ou non du parent.

Comment sortir de sa dépendance affective ?

Il n’y a aucune réponse toute faite, le travaille se fait en thérapie avec un désir de s’en sortir.

Avoir toujours à l’esprit que le meilleur compagnon que l’on aura et ce pour toute sa vie sera soi même.

Autant faire en sorte de s’entendre avec.

En premier lieu il s’agirait de faire un travail sur soi.

Non seulement pour comprendre comment son attachement s’est forgé, mais aussi pour réparer les dégâts de potentiels dégâts qui ont plus jalonner votre vie.

Il serait important également de comprendre le fonctionnement de ses différentes instances psychique,

et connaitre les mécanismes de défenses utilisés.

Différence entre amour et attachement

J’ai précédemment parler de la différence entre l’amour et la dépendance affectives.

La question qui m’est le plus demandée en thérapie quand on parle de ces sujets est : C’est quoi la différence entre l’amour et l’attachement ?

Ils répondent tout deux à des besoins vitaux mais ne sont pas de la même famille de sentiment.

Tandis que l’affection et l’amour sont immuables envers l’autre, soi-même, une chose ou une idée, l’attachement, quant à lui, fait appel à des notions de sécurité émotionnelle qui peuvent varier considérablement d’un individu à l’autre.

En effet, l’attachement se manifeste par un besoin de proximité et de réconfort, et ses qualités incluent la capacité à créer des liens durables et à offrir un soutien émotionnel.

Cependant, il peut aussi présenter des défauts, notamment lorsqu’il devient excessif ou dépendant, menant à des comportements possessifs ou à une difficulté à gérer la séparation.

En résumé, bien que l’attachement soit une composante essentielle des relations humaines, il est important de reconnaître ses avantages et ses inconvénients pour mieux comprendre son impact sur notre bien-être émotionnel.

L ‘amour, c’est accepter l’autre tel qu’il en restant soi même. Dans les difficultés de la vie, une relation harmonieuse se construit sur le dialogue, l’échange, la confiance et l’intimité.

Ce n’est pas en tirant sur une plante qu’on la fait pousser.

Pour ainsi dire, ce n’est pas une preuve d’amour que de vouloir « aider » quelqu’un à évoluer dans la contrainte.

On cherche à grandir ensemble ayant pour objectif le bonheur de l’autre ET le sien.

L’attachement fait parti intégrante de l’amour mais elle n’en a pas les mêmes ingrédients.

L’ amour est un savant mélange d’affection et d’attachement.

L’attachement

L’attachement, quand a lui, est un mélange de besoin de proximité et de sécurité.

En premier lieu, c’est l’écho du rapport que l’on a entretenu avec nos parents étant enfant.

Il se forge à l’âge adulte selon les fondements de notre typologie d’attachement développé durant l’enfance que j’ai mentionné en amont.

L’attachement entre deux personnes dans une relation saine inclue des interactions répétées positives et de la réciprocité dans les échanges.

l’estime, de la confiance en soi et en l’autre.

Cela permet une gestion du stress plus effective et une meilleur qualité de lien interpersonnel en dehors du cercle familial.

À contrario, un attachement peu stable à le pouvoir de laisser place à une peur de l’abandon incontrôlée pour combler le vide et la peur de la solitude.

La dépendance affective prend racine et donne les plein pouvoir de l’autre sur notre propre bonheur.

Si vous souffrez de dépendance affective n’hésitez pas à prendre rendez-vous.

Le premier pas est souvent le plus difficile.

À bientôt.

0 commentaires

Communication et émotions: Que se passe-t-il en nous ?

Communication et émotions: Que se passe-t-il en nous ?

Notre communication est le baromètre de nos émotions. Avez-vous déjà ressenti ce décalage étrange entre ce que vous dites et ce que vous éprouvez vraiment au fond de vous ? Parfois, nous nous taisons pour ne pas faire de vagues ou pour ne pas être attaqué. D'autres...

lire plus
Rumination : Comprendre pourquoi notre esprit tourne en boucle.

Rumination : Comprendre pourquoi notre esprit tourne en boucle.

La rumination est ce phénomène mental où l’esprit tourne en boucle, cherche une réponse définitive et tente d’éliminer toute incertitude. Elle épuise, elle envahit, et donne parfois l’impression de ne plus pouvoir sortir de ses propres pensées. Pourtant, la rumination...

lire plus
La confiance en soi: Transformer son dialogue intérieur

La confiance en soi: Transformer son dialogue intérieur

Avoir confiance en soi, c'est développer la cohérence entre nos pensées et l'image que l'on renvoi. La confiance en soi est souvent perçue comme un trait de caractère inné. Certaines personnes semblent naturellement charismatiques, inspirant le respect et...

lire plus